Décryptage et Revalorisation de L'Art de L’Écu, de La Chevalerie et du Haut Langage Poétique en Héraldique. Courtoisie, Discipline, Raffinement de La Conscience, état de Vigilance et Intention d'Unicité en La Fraternité d'un Nouveau Monde !


lundi 23 septembre 2019

Tel est le terme


Blason de Bedheim (Thuringe, Allemagne)


Il ne demeure que très peu d'états souverains,
Vu que ce sont les banques centrales qui les dirigent.
Donc une poignée d'hommes, non élus... Voilà l'ennui,
Sachant les valeurs que sur l'autel ils érigent.

C'est donc un jeu de dupes que la démocratie :
Les uns font semblant de dire, les autres d'y croire.
Mais le tout est dans les mains d'une ploutocratie
Qui transforme la vie publique en champ de foire.

C'est ainsi qu'un cercle de crétins diplômés
S'est donné pour claire mission de tout déplumer.
Telle se résume toute ma pensée économique

Qu'hélas, l'actualité me vient confirmer,
Sans qu'aucun matin rien ne la veuille infirmer,
Hors les discours officiels et académiques.

*  *  *

Sans vouloir écarter un traitement global
Des problèmes posés par la société moderne,
Il faut tout refonder sur la base du local
Et rehisser des pays* les drapeaux en berne.

Les autres couleurs, qui sont encore à flotter,
Ne sont que des pavillons de complaisance.
Tout bien, toute valeur que la Bourse ne peut coter
Se retrouvent tôt ou tard frappés d'obsolescence.

N'être plus qu'un consommateur, c'est n'être rien.
Bientôt, il suffira d'un cerveau reptilien
Pour assurer les fonctions triviales et basiques.

Je ne parle pas ici d'un futur lointain
Mais aussi proche que peut l'être demain matin.
Tel est le terme d'une humanité amnésique.

L'Abbé Théophile


* Entendu ici à leur échelle locale et non nationale.

dimanche 22 septembre 2019

Hors du temps


Peinture de Anton Laupheimer (1848-1927)


Tandis que la plupart des gens s'emplissent de vide,
Ceux, notamment, qui sont rivés à leur écran,
Quelques uns vivent hors du temps et hors de ses rides,
Un temps où nulle aiguille ne tourne dans son cadran

Et qui donne à chaque instant toute son amplitude.
Vous les verrez peu marcher sur le boulevard
Encombrés de passants de toutes les latitudes.
Ils ont le mot rare, ce ne sont pas des bavards.

S'il leur arrive parfois de traverser la foule,
Ils passent alors étrangement inaperçus.
Telle est la masse dormante qui comme une pâte s'écoule,

Glissant en surface sans soupçonner l'eau profonde,
Parcourant la vie sur des lignes préconçues,
Toujours à courir l'heure mais manquant la seconde.

L'Abbé Théophile

Vanitas vanitatum


Blason de l'Apskritis d'Alytus (Lithuanie)


C'est la garde prétorienne qui tient le Palatin.
Ainsi, c'est toujours une poignée d'idiots utiles
Qui veillent sur le bac à sable des cabotins
Entourés de leur cour de parasites serviles.

Croyez-vous que je parle d'un temps révolu ?
Notre époque n'a rien à envier aux précédentes,
Tant toutes les tares passées lui semblent dévolues ;
D'entre toutes, c'est sans conteste la plus décadente.

Mais l'ombre ne révèle jamais que le soleil
Et nulle ténèbre ne résiste à la Lumière.
Ce qu'il se passe aujourd'hui n'est pas une première

Car bien des mondes ont, jadis, chuté tout pareil.
Que demeurera-t-il des vanités présentes
Bouffies de certitudes aussi vaines qu'arrogantes ?

L'Abbé Théophile

 

Vanitas vanitatum, et omnia vanitas... sont les premiers mots de l’Écclésiaste, dont les différents chapitres ne font qu'illustrer cette sentence initiale : « Vanité des vanités, et tout est vanité. J’ai élevé des ouvrages magnifiques, j’ai bâti des maisons et j’ai planté des vignes. J’ai possédé des serviteurs et une nombreuse famille, et de grands troupeaux de bœufs et de brebis. J’ai entassé l’argent et l’or, le revenu des rois et des provinces ; j’ai eu des musiciens et des musiciennes... En tout cela je n’ai vu que vanité, affliction d’esprit ; rien de stable sous le soleil. »

Septembre


Blason de Kallinchen (Brandebourg, Allemagne)


Septembre a pour coutume de s’effacer lentement,
Comme vaincu par les gris nuages qui s’amoncellent,
Et de donner à chaque arbre des fruits à la pelle,
Quand les oiseaux passent et s’en vont lointainement.

Des couleurs de l’été, il fait glisser le temps.
Les nuits s’attendrissent du soupir des hirondelles,
Mais les doux matins accueillent la saison nouvelle.
Un martin-pêcheur survole le fleuve vitement,

Tandis que quelques feuilles pleuvent comme tombées du ciel,
Poussées par le vent qui chante la solitude :
Nulle querelle, et chacun, vaillamment, suit Son Appel.

Septembre mûrit au fond des bois, riche de certitude.
Quand vient le cerf, il connaît aussi les élans,
Et de douceur sourit tendrement à L’Amant.

samedi 21 septembre 2019

Le petit Semainier - Cycle 33


Blason de la famille Estourneau (Limousin)

D'argent à trois chevrons de gueules surmontés 
de trois étourneaux de sable rangés en chef.


Le soleil a ses abondances,
Des rayonnements trop éclatants.
Nos pas cimentent le silence.
L’étourneau se tient hors du temps.



Je n’entends plus le bruit,
Je n’écoute plus les dissonances,
Je vis sans même l’armature d’une nuit,
Mais comme la profondeur est dense !



Profondeur de simplicité égale,
Parle au présent des joies ineffables.
Le nuage passe et couvre le ciel.
C’est l’indicible qui devient mémorable.



La vie est étrange ce matin,
Sur une terrasse anonyme,
Quelques poignées de mains,
Des paroles jusqu’au bout de l’intime. 



Être immobile,
Vidée d’ampleur,
Épanché de cœur,
Beauté et splendeur.



Les hirondelles, par brassées,
Effeuillées dans le ciel,
Se sont envolées,
Dans la joie de Ton Appel.



Le tisserand de lumière,
Ébloui de poésie,
Devient sculpteur de pierre,
Et c’est le Fil qui le suit.


Océan sans rivage

L'Almanach du Jardin

Digression (22)


Blason du District de Staritsky (Russie)


Le Jardin n’est pas muré, mais il se voudrait de vérité établir chaque pierre, et d’angle appeler l’incisive beauté. N’en doute pas : les mots ont forgé chaque instant. Je n’y reviens pas. Il est ce qui se présente à mon âme, car je suis une pierre que l’on fend comme l’on fend du bois et mon arbre solitaire devient la raison qui me pousse jusque dans la forêt. J’y suis. Du lieu et de l’instant, les feuilles miroitent en abondance. Un Ami nous apprend à ne jamais nous défaire des liens, mais nous en délivre, tout doucement, parce que la lumière est une rencontre qui se boit incessamment dans le bouleversement d’une soudaine clairière. L’on se voudrait muet, mais le silence parle, car il est au-delà des mots, il est au-delà de l’entendement, il est au-delà du bruit, il est au-delà de l’absence, il est au-delà de la présence. Il ne s’enferme pas et chaque fois il est la jetée qui tend Le Bras. Comment ? Est-ce possible ? M’as-tu menée jusque là ? C’est pourtant la délivrance et tout s’estompe et tout revient. Le Jardin nomme les choses et devient l’infini qui découvre la beauté d’une vérité. Petit homme, je ne lâche jamais ta main, précieuse comme une Amie qui frémit et me donne au sillon de l’âme qui fait son parchemin. Tu me dis : celui qui a cultivé son moi, récoltera son moi. Et je sursaute à peine. Le Temps est un frisson sur L’Eau qui danse. Elle jubile de joie ; Elle nous fait Sa Révérence. Des milliers de petites mains qui secouent les lumières éparses, des milliers de petites touches, à l’endroit, à l’envers. Tu me dis : fuis la compagnie des hommes. Je me détourne des leurres, mais aucun je n’abandonne. Telle est ma réponse. Alors, Toi de saisir cet instant qui sourit à ton visage et moi de comprendre. Je t’entends dire : la véritable ascèse est la vie-même. Écoute-la, elle est à ton image. Cueille Le Jour du Trépas et ne te soucie que d’une chose : au milieu des broussailles, il est une ligne droite et lors que tu marches, trace large car d’autres marchent… Et moi de rire.



Digression

Festina lente


Blason de Kapušianske Kľačany (Slovaquie)


La tortue, qu'une fable bien connue mit à l'honneur,*
N'est pas un animal dévoré par la hâte ;
À s'en inspirer, l'on y trouverait bonheur
Car à toujours courir, c'est son temps que l'on gâte

Et que l'on perd enfin, en le voulant gagner.
Le monde se précipite, veut brûler les étapes,
Ignorant le terme qu'il se voudrait éloigner,
Alors qu'à l'instant même, celui-ci le rattrape !

Ce qui est bien fait est toujours assez vite fait.**
Cet aphorisme est de l'empereur Auguste.
Aller toujours plus vite plus loin, pourquoi au juste ?

Quels seraient donc d'une vie expédiée les bienfaits ?
Est-ce amasser en peu de temps le plus de choses
Mais dont il n'est rien, à la fin, qu'on ne dépose ?

L'Abbé Théophile



Festina lente : « Hâte-toi lentement. »

                                     * Jean de La Fontaine, Le lièvre et la tortue
                                   ** Les mots exacts sont : « On fait assez vite ce qu'on fait bien. »

vendredi 20 septembre 2019

Fin de cycle


Blason de Handlová (Trenčín, Slovaquie)


Nous traversons cette époque comme des visiteurs,
Sans jamais que l'un d'entre-nous s'y reconnaisse.
Nous en avons observé la lourde pesanteur
Et un niveau vibratoire qui sans cesse s'abaisse.

D'un monde que nous avons l'air de vouloir changer,
Alors qu'il n'est en réalité qu'une matrice,
Nous voulons simplement prévenir des dangers
Qui naissent de conceptions et visions réductrices.

Rien pourtant n'y fait car l'identification
À une réalité qui n'est que projective
Et éphémère verrouille toutes les alternatives.

À conscience scellée, il n'est nulle médication.
C'est là une fin de cycle, de toute évidence ;
En témoigne la générale déliquescence.

L'Abbé Théophile

Rupture


Blason de Schwabach (Bavière, Allemagne)


Dès lors qu'un souverain se fait dominateur,
Il déchoit et entre en totale imposture,
Sans n'être plus le commun dénominateur
Et encore moins digne de son investiture.

Inutile de recourir au passé lointain
Pour dénicher des exemples d’œuvres félonnes
Dont on sait qu'elles eurent toutes les plus tragiques destins,
Car notre époque, d'entre toutes la plus bouffonne,

Est le condensé de tous les affaissements.
Les dirigeants sont coupés de toute transcendance
Et ne font plus que piloter la décadence,

Lors qu'il leur faudrait être le soutènement
Et les garants de l'élévation générale,
En brisant des hommes la condition carcérale.

L'Abbé Théophile


Le pigeon


Blason de Toutens (Haute-Garonne, Occitanie)


Le pigeon n'est pas d'une ville l'hôte le plus prisé
Et on lui prête volontiers tous les maux du monde.
Cette créature, que l'on s'accorde à mépriser,
Est accusée de se nourrir de choses immondes

Produites par des gens délicats, au demeurant,
Mais dont nul ne jurerait des fonds de poubelles.
Pourtant, l'animal est volontiers déférent ;
Pour qui l'a vu faire la révérence à sa belle,

Il n'y a plus aucun doute : c'est un grand seigneur,
Et nous lui en voulons ici rendre honneur.
Quand il vient se poser sur la main nourricière

Et qu'il s'y sent en confiance, il devient charmant,
Et même, s'attache à votre personne, carrément.
Aussi a-t-il sa place dans l'héraldique bestiaire.

Marc

En terre stérile


Blason du Comté de Marijambolé (Lithuanie)


La politique, c'est l'art de parler pour ne dire rien,
Le mensonge à grands coups de rapports d'expertises,
Une rhétorique perverse qui change le mal en bien
Et mille promesses dont aucune ne se concrétise.


En amont, le règne de la technocratie,
Qui n'a du réel qu'une vision quantitative,
Et en aval, celui de la bureaucratie,
À tel point kafkaïenne, qu'elle en est punitive.

Il n'y a plus rien à réformer là-dedans ;
On y perd son âme autant qu'on s'y casse les dents.
Sauver le monde, c'est d'abord se sauver soi-même.

Il faut passer là-dessus la charrue, profond,
Et retourner les consciences, jusqu'à leur tréfonds.
En terre stérile est perdue toute graine qu'on y sème.

L'Abbé Théophile

jeudi 19 septembre 2019

Coup de plume


Blason de Genillé (Indre-et-Loire, centre-Val de Loire)


Des livres, des documentaires, des émissions...
Mais le lendemain est tout pareil que la veille.
Les politiques s'en moquent, tout n'est que dérision,
Éternels rentiers des promesses dont ils se payent.

Le monde du travail, toujours féroce et cruel,
Sous prétexte que c'est la guerre économique.
Des hommes sans foi ni loi qui se battent en duel
Par esclaves interposés et méthodes iniques.

La dictature du chiffre, de la quantité,
Sur fond d'une devise en sa plus creuse trinité.
Une voyoucratie en bananière Ripoublique,

Battant de toutes les complaisances le pavillon.
Jadis, ce fut le sabre et le goupillon ;
Lors, c'est par tous ses pores que cède la Raiepublique.

Marc

Entre le loup et l'agneau



Blason de Thermes-Magnoac (Hautes-Pyrénées, Occitanie)

De gueules à un loup d'or passant sur un mont de sinople
et tenant dans sa gueule un agneau d'argent ; au chef d'argent plain.



Le monde se partage entre proies et prédateurs,
Sans pourtant que ces catégories soient étanches ;
L'on a vu les premiers servir de rabatteurs
Aux seconds, la distinction n'est pas toujours franche.

Tel valet se révèle bien pire que son maître
Dès lors qu'il a quitté sa condition première,
Sans que rien avant ne l'eût laissé paraître ;
Il ne sort pas forcément du bon d'une chaumière,

Pas plus, d'ailleurs, que du mauvais de tout château.
Si le parvenu se trahit par son vulgaire,
Il demeure attaché à son état grégaire,

Quoique aimant peu son prochain, s'en servant plutôt.
L'occasion fait le larron, les eaux sont profondes.
Sait-on la nature des courants qui courent sous l'onde ?

*  *  *

Il est une tierce espèce, hors les deux précédentes,
Ne relevant d'aucune ci-dessus évoquées ;
Parfois dissidente mais toujours indépendante,
Elle préfère laisser les contraires s'entrechoquer.

Car sait-on vraiment qui est qui, en fin de compte ?
Plus d'une victime est devenue elle-même bourreau ;
L'histoire des hommes n'est pas qu'un recueil de beaux contes
Qui tranchent net entre le méchant et le héros.

Aussi s'assure-t-elle de rester à bonne distance.
Mais s'il faut choisir entre le loup et l'agneau,
Elle préfèrera, de loin, une maigre pitance

À tout festin que l'on donne sur table princière.
Chacun ses principes et chacun ses idéaux ;
Plus d'un ventre vide retient la bouche carnassière.

Marc

 
Lindworm (dragon bipède dénué d'ailes) : anciennes armoiries bavaroises

Ces deux sonnets s'inspirent d'une anecdote que m'a conté Océan sans rivage. Un jour, une personne de sa connaissance lui affirma qu'elle aussi deviendra un loup. « Jamais ! répondit-elle, je préfère encore rester un agneau ! » Bien des années plus tard, elle ajoutera ceci : « Un agneau a toujours son berger. »

C’est à partir du postulat « l’homme est un loup pour l’homme » que le philosophe anglais Thomas Hobbes (1588-1679) bâtit sa théorie du Léviathan. Du temps de l'Union Soviétique, l'on disait « l'homme est un camarade loup pour l'homme. »

mercredi 18 septembre 2019

L'Arbre

 
Blason de Parkano (Pirkanmaa, Finlande)

Devenir L’Arbre est Ton Souvenir qui s’élance sans plus aucun obstacle en retour absolu depuis les feuillages devenus Racines, sources de L’Origine. Le Ciel était en bas, et La Terre était en haut. Mon cœur en était La Croisée, et La Lumière inondait chaque feuille de ses douceurs incommensurables. Dès lors, le ravissement fut perpétuel depuis cette intériorité et, nul n’est véritablement et définitivement fermé à cette possibilité du renversement. Le Cœur est le Siège de La Fixité et c’est en son rythme singulier, en ce souffle que L’Alchimie opère, lors que cette Lumière intérieure, lumière de L’Origine s’enflamme sans consumer, le temps s’efface, et Le Jardin apparaît. Cherche en Sa Constance Le Noyau le plus intense et le laisse se fendre de cette Béance d’Amour qui donne à La Vision. L’Orbitage est cet alignement qui permet la Reliance, Temps hors-temps, espace hors-espace.
 

Un bilan


Blason de Lermontov (Russie)


Composer un poème est un acte de foi.
Ce n’est pas seulement parler de joie, de peine,
De l’ennui remplissant les jours et les semaines…
Ce n’est pas que pleurer sur un tort d’autrefois ;

C’est dire le présent, sans passion et sans haine,
Les bras ouverts prenant la forme d’une croix,
Le bonheur fugitif auquel, quand même, on croit,
Et le vent de printemps qui fait l’âme sereine.

Pour écrire un poème, il faut juste une plume
Et peut­-être un semblant de désir qui s’allume
Par un échauffement de l’imagination.

Les mots sont à chacun dévolus en partage
Ainsi que le pouvoir de lire les images ;
Après… cela demande un peu d’application.

Con-science


Blason de la préfecture apostolique d'Azerbaïdjan

 
L'on ne vit que son instant, à un seul endroit,
Qui se peut bien être le milieu de nulle part,
Et c'est la conscience qui le rend vaste ou étroit
Car c'est elle qui est des choses le point de départ.


Celle-ci est comparable à l'obturateur
D'un appareil photographique dont l'ouverture
S'ajuste à la lumière, comme un régulateur,
Sauf qu'ici, il s'agit plutôt de l'envergure

Que donne la perception de la réalité,
La capacité à embrasser l'Unité.
Elle inspire des choses la valeur et la mesure, 

Éclaire le sens de l'existence et de l'être.
C'est dans la profondeur, surtout, qu'elle pénètre ;
En elle, point de dualité, point de césure.*

L'Abbé Théophile


*Conscience signifie littéralement « science de l'un », une abstraction qui se traduit concrètement par « être un avec », au sens, notamment, où l'entendait Arnaud Desjardins et du simple fait que, rien n'étant chose-en-soi, il n'est rien qui ne soit le jeu de la multiplicité de l'Un.