Dans la religion chrétienne, le Vendredi Saint célèbre la Passion de Jésus, condamné à la flagellation et à la crucifixion par le procurateur romain Ponce Pilate, sous le règne de l'empereur Tibère, au premier siècle de notre ère. En héraldique, cet événement est le plus souvent représenté sous la forme symbolique de la couronne d'épines et des clous de la crucifixion. Quelques rares blasons, andalous pour la plupart, comportent la croix du Golgotha accompagnée parfois des instruments de la crucifixion. Celui de la ville d'Egerszalók en Hongrie arbore la Vierge tenant sur ses genoux le corps du Christ.
Décryptage et Revalorisation de L'Art de L’Écu, de La Chevalerie et du Haut Langage Poétique en Héraldique. Courtoisie, Discipline, Raffinement de La Conscience, état de Vigilance et Intention d'Unicité en La Fraternité d'un Nouveau Monde !
vendredi 10 avril 2020
Le Vendredi Saint en héraldique
Dans la religion chrétienne, le Vendredi Saint célèbre la Passion de Jésus, condamné à la flagellation et à la crucifixion par le procurateur romain Ponce Pilate, sous le règne de l'empereur Tibère, au premier siècle de notre ère. En héraldique, cet événement est le plus souvent représenté sous la forme symbolique de la couronne d'épines et des clous de la crucifixion. Quelques rares blasons, andalous pour la plupart, comportent la croix du Golgotha accompagnée parfois des instruments de la crucifixion. Celui de la ville d'Egerszalók en Hongrie arbore la Vierge tenant sur ses genoux le corps du Christ.
Le Roi est proche
Armoiries
de Vitebsk (Biélorussie)
(...) Sans
savoir qu'ils sont à leur tour manipulés
Par
des forces noires agissant de manière cryptique.
Mais
si l'on a des Écritures les premières
bases,
On
sait que la Lumière vaincra les Ténèbres
Dont
l'Antéchrist représentera l'ultime phase.
Car
entendons derrière les trompettes funèbres
Le
cor du rappel qui annonce : le Roi est proche.
D'où
viendra-t-il ? De là où personne ne l'attend.
Vois
la dernière flèche que l'Archer divin décoche,
Elle
sifflera fort avant qu'il ne soit longtemps.
C'est
le moment de faire œuvre d'intelligence
Et
de sortir du système, avec diligence.
Lequel
? De celui, d'abord, du tout-à-l'ego
Qui
tourne en boucle dans son monde de finitude
Où
il forge lui-même les chaînes de sa servitude,
Mettant
toutes raison et sagesse sous embargo.
L'Abbé
Théophile
Note :
la réduction comme peau de chagrin des libertés publiques et
individuelles résulte en réalité de la conjugaison des
enchaînements intérieurs que vient sceller la colonisation des
mentaux par des idéologies et des doctrines fictionnelles, sous
couvert d'une rationalité purement mécaniste et d'un réalisme de
nature exclusivement utilitariste, c'est-à-dire excentré sur
l'avoir et la vie matérielle.
Ode à La Vierge Marie, Réalité de La Pleine Conscience
El Llibre Vermell de Montserrat. Ad mortem festinamus. Jordi Savall
Projet de blason de Pokrovsk (Ukraine)
Ce par quoi tout est Grâce est aussi un Flambeau.
Que sait-on de L’Âme et du noble Voyage ?
Il est à lui seul l’expectative d’une question,
Celle qui vient depuis le fin fond des âges,
Lors que L’Appel est solennel, et se veut acclamation.
Ce sont les Chants de L’Âme qui sont aussi de douloureux ruisseaux,
Lors que Les lamentations de La Conscience sont une sombre prison.
En ce Temple vénérable, il est une Lumière qui est Son Oraison.
Par les Vallées qui sont des réalités fluviales,
Et que La raison ne peut embrasser de sa limitation.
Noble Réalité qui est La Permanence Royale,
Serais-tu éteinte lors que les souffles sont à s’épuiser ?
Le Vivant est-il seulement cette approche horizontale,
Lors que les Temps et les distances s’effacent en L’Unicité ?
Que sont ces ignorances qui se creusent en la dualité magistrale,
Et que les pas des écorchés sont encore bafoués par les insouciants ?
Qu’ont-ils à ne pas s’élancer vers les rives de L’Êtreté ?
Ont-ils à ce point négligé de chercher Ta Munificence ?
Noble Réalité de La Sainteté et Grâce de L’Amant !
En Toi, Dame de la Seule Présence qui est en nous,
Te relègue-t-on à l’idolâtrie qui est simulacre d’Amour ?
Ma Lumineuse et immaculée Enfant du secret Temple,
En ce sanctuaire, Tu es Ta Visitation, et le Gardien jaloux,
Chasse tous les intrus qui font ce sacrilège de l’aveugle parcours.
Le bruissement de ta suave solitude qui se veut prière flottante,
Sur l’ensemble de l’humanité, lors que ton cœur semble déchiré,
Des férocités de l’ignorance et de l’oubli avéré.
Ma Fleur Révérencielle, lors que tes petits pas sont légèreté,
Les soies de Ta Présence épouse les nuits de Ta Veillée.
Que n’a-t-on vu l’Épée que tu as brandie pour trancher
Les troubles devant Le Miracle de Ta Pleine Sacralité ?
Ma Rose de L’Incandescent Amour que l’on a négligé,
Tu es Celle qui virginise toutes les âmes esseulées.
Mon Lac et ma Lune Argentée, Aurorale Beauté,
Pureté des Terres et des Cieux de La Toute Majesté,
Que sait-on aujourd’hui du Berceau que L’Esprit a enfanté ?
Que sait-on de Tes sublimes pas en ce Chemin de La Conscience ?
Ce sont Tes Parures qui vêtent les gueux et les va-nu-pieds.
Les Vagues de Ta Généreuse Luminescence sont La Gloire de L’Omniscience.
Corps et Esprit pour ceux qui ont été nimbés de L’Effluve de Ta Réalité.
Océan sans rivage, le 5 décembre 2016
jeudi 9 avril 2020
Considérations complotistes (1)
Blason
de Neman (Russie)
Le
délire collectif, à l'échelle planétaire,
Rendu
possible par la globalisation
Et
l'instauration de régimes autoritaires,
Est
désormais en voie de banalisation.
Il
fallait, pour le démontrer, une expérience
Car
ce ne fut là, sachons-le, qu'un coup d'essai.
Homo festivus, confit dans son insouciance,
En
garantissait, c'était couru, le succès.
Dès
lors, on peut faire croire ce que l'on veut aux masses,
Les
gouverneux étant eux-mêmes à la ramasse,
Sans
savoir qu'ils sont à leur tour manipulés
Par
des forces noires agissant de manière cryptique.
Et
pendant qu'ils font jouer une pièce dramatique,
C'est
leur venin qu'ils veulent partout inoculer.
Le
Spectre à trois faces
Toujours
en avance d'un complot
Traité complet de la science du blason
La
réimpression, en 1998, du Traité complet de la science du blason (édition originale de 1880) de Jouffroy
d'Eschavannes remettait à la disposition du public, toujours plus curieux
d'héraldique, un ouvrage devenu introuvable. Cette étude, complète comme
annoncé dans le titre, embrasse la science héroïque depuis ses origines
légendaires jusqu'aux pragmatiques créations nobiliaires de
l'empereur Napoléon. Elle fait le point sur l'état des connaissances
historiques, dresse un tableau exhaustif des figures, pièces, meubles,
ornements, cris, devises et pavillons, aborde les diverses sortes
d'armoiries et donne un précieux dictionnaire des termes de blason. Le
choix de la reproduction anastatique préserve les caractéristiques
esthéti-ques de l'ouvrage des atteintes que lui eut fait subir une
recomposition - l’œil de l'artiste ne sera pas heurté, celui de
l'amateur trouvera à s'éduquer... Les nombreux blasons l'accompagnant
conservent ainsi la fraîcheur de la gravure sur bois, parfaitement
adaptée à la matière traitée. Avec cette nouvelle publication, les
éditions Pardès obéissent à leur fonction, qui est d'inciter à recouvrer
notre mémoire, notamment en "ressuscitant" des ouvrages véhiculant
les principes et les symboles traditionnels attachés aux arts et aux
sciences - pour une application conforme de ceux-ci.
Broché : 263 pages Editeur : Pardès (1998)
Collection : Sinople ISBN-10 : 286714137
mercredi 8 avril 2020
Le Nobiliaire et Armorial de Bretagne
En
juillet 2014, les Editions Yoran Embanner de Fouesnant ont confié au
dessinateur Marc Mosnier la tâche (un vrai travail de bénédictain) de
redessiner entièrement les blasons du Nobiliaire et Armorial de Bretagne par Pol Potier de Courcy, qu'elles comptent rééditer. Marc Mosnier a notamment illustré le très bel ouvrage l'Europe aux mille Blasons, qui contient 1200 dessins. (Cliquez sur l'image d'en-tête pour accéder au blog de Marc Mosnier)
Jean-Pol Gomérieux - Les motifs de l'héraldique
Outil
indispensable aux illustrateurs, décorateurs, sculpteurs et artisans de
l'ornement, l'ouvrage de Jean-Pol Gomérieux, riche de 262 pages,
décrypte les principaux termes de cette science auxiliaire de l'histoire
; il propose un large éventail de dessins (plus de 1500 exemples)
permettant de composer selon les règles presque tous les blasons.
L'iconographie médiévale est présentée aux côtés d'interprétations plus
modernes des motifs.
mardi 7 avril 2020
Cui prodest ?
Blason
de Kazan (Tatarstan, Russie)
D'où
donc sort ce virus qui partout se promène ?
Ne
serait-il pas l’œuvre de quelques savants fous
Dont
on doute qu'ils fassent grand cas de l'espèce humaine ?
Car
est-il une loi naturelle qu'ils ne bafouent ?
Une
seule chose sur laquelle ces esprits mercenaires,
À
la solde des hommes de gain sans foi ni loi,
Ne
spéculent, convaincus d'être les missionnaires
D'un
progrès qui est rarement de bon aloi ?
Cui
prodest ? Plus que jamais, la question se pose
Car
c'est de nos vies que ces scélérats disposent,
Lors
qu'ils nous font accroire que c'est pour notre bien.
Ils
ont avec eux les politiques, leurs complices,
Ceux
qui, pour nous faire taire, font donner la milice.
Tous
ces larrons sont de mèche, si l'on regarde bien.
Le
Spectre à trois faces
Cui
prodest ? « À qui
profite le crime ? »
La société héraldique "Münchner Wappen-Herold"
Fondée à Munich (Bavière, Allemagne) par Alois Kurzmeier, entre 1998 et 2000, la société d'héraldique Münchner Wappen-Herold, s'est donnée pour objectif de préserver et de developper l'art héraldique. À cet effet, elle crée des œuvres d'art héraldiques originales et officiellement enregistrées. Ces travaux de créations d'armoiries familiales sont indexés dans des recueils publiés périodiquement et titrés « Wappenrolle », avec 18 tomes parus et recensant quelques 12 500 armoiries familiales nouvelles . De très beaux albums à feuilleter en ligne...
samedi 4 avril 2020
Maître Coq et les vertus collatérales du confinement
Blason de Staré Ždánice
(Pardubice, Tchéquie)
Maître Coq, qui régente la haute-cour du Cloître,
Malgré
que s'étant mis en retrait de ce monde
Où,
selon lui, beaucoup d'esprits sont bouchâtres,
Si
profondément opaques que rien ne les sonde,
Se
voulut bien réagir aux événements
Qui
frappent l'humanité de manière inédite,
La
jetant dans le plus total confinement
Puisque
toute sortie inutile est interdite.
Maître
Coq nous propose un autre point de vue :
Celui
des bêtes dont il se fait le porte-parole
Et
dont la cause inspira peu la banderole :
« Des
méfaits des hommes l'on a vite fait la revue :
Cherchez
l'appât du gain * derrière tous les problèmes
Car
il en est ainsi depuis Mathusalem.
*
* *
D'un
confinement qui fait souffrir les humains,
Les
bêtes, cela se comprend, ne se plaignent guère,
Ayant
pour elles la nature pleine et ses chemins
Que
sillonnaient encore les randonneurs, naguère.
Les
voici tout heureuses de cet apaisement
Qui
leur donne à sereinement se reproduire.
Elles
aiment les jours qui s'écoulent paresseusement,
En
ces vastes espaces que rien ne vient réduire.
De
mémoire d'animal, nul n'a vécu cela
Car il faut remonter très loin, même au-delà,
Pour
s'en retrouver une tranquillité pareille.
C'était
avant que la machine n'envahisse tout
Et
ne répande son bruit et son haleine partout.
Les
hommes seraient-ils devenus sages ? Ô merveille !
*
* *
Las !
la chose arrive de force et non de raison,
Alors
qu'ils eussent pu en sentir les claires prémices
Et
retrouver le rythme des quatre saisons,
Sans
devoir mener dans la hâte des vies factices.
Sauront-ils
tirer profit de cette suspension
Pour
se libérer de l'implacable matrice **
Qui
les maintient de sa verge de fer sous tension ?
Sauront-ils
y voir une épreuve libératrice ?
Ou
alors se contenteront-ils de ronger leur frein
Pour
après chanter encore les mêmes refrains ?
Je
laisse aller les vœux pieux de mon âme candide
Car,
dit-on, le meilleur est toujours possible
Et
nul n'est d'une sombre destinée passible
S'il
décroche d'avec un système aux fins sordides. »
Marc
vendredi 3 avril 2020
Considérations sur la nanosphère
Blason
du Comité Militaire de l'Union Européenne
Des
écrits disent que quand ce seront les plus ignares
Qui
se trouveront à diriger les nations,
Alors
l'intelligence passera pour une tare
Et
tout ne sera que déviances et déviations
Car
l'on ne saura plus même ce qu'est être un homme.
Ces
temps venus, le bien passera pour un mal
Et
le mal pour un bien. Voyez comme nous y sommes,
Tant
ce renversement est devenu banal !
Ceux
qui jadis prétendaient libérer les masses
N'ont
cessé, depuis, de les prendre dans leur nasse.
Jamais
la liberté ne fut tant menacée.
Déjà
ils ourdissent de nous injecter la puce,
Après
nous avoir bien exposés aux virus,
Ce
qui leur permettra, sans peine, de nous tracer.
*
* *
Que
ceux-là, donc, qui croient encore au Père Noël
Cessent
de touiller dans leur nombril et se réveillent
Car
voici que s'achève le cycle de Babel.
Dessiller
enfin vos yeux, ouvrez vos oreilles !
Comment ?
La religion est l'opium du peuple ?
Ha !
ils vous ont administré des drogues bien pires !
Disant :
« Il y a trop de monde, on dépeuple ;
Quelques
esclaves suffiront à notre empire. »
Tu
penses : « Ce n'est là qu'une théorie du complot !
Quand
bien même, je ne ferai pas partie du lot
Car
je suis à l'air du temps soumis et conforme. »
« Ha !
les naïfs dans ton genre se comptent par millions ;
Aussi,
est-ce corps et esprit que nous te lions.
On
t'enfume et tu crois encore que l'on t'informe ! »
*
* *
L'Amie,
je me sens étrange à écrire ces choses...
Et
pourtant, quand je considère l'état des lieux,
Mes
mots m'apparaissent plutôt comme une gentille prose,
Alors
que je leur trouve un ton parfois trop bilieux.
J'ai
lu que les ténèbres renforcent la lumière
Et
c'est, je crois, dans ce sens qu'il faut regarder.
Bien-sûr,
ce que je dis là n'est pas une première ;
Ce
n'est pas d'hier que ce monde est à embarder.
Ceux
qui nous dirigent sont en vérité des nains
Dont
la courte-vue n'a qu'un objectif mesquin ;
À
peine est-il du niveau d'un commis de banque.
Les
chiffres, à vrai dire, leur tiennent lieu de pensée,
Se
voulant par eux l'absence d'être compenser.
Ce sont bien tristes sires et piteux saltimbanques.
Le
Spectre à trois faces
Déconfiné
du cerveau
Les parasites
Blason
de Domnovo (Prusse Orientale, Russie)
La
technocratie est d'emblée bureaucratique,
En
ce qu'elle génère des activités hors-sol,
Ce
qui la rend nécessairement dogmatique,
Voulant
tout contrôler, des combles au sous-sol.
De
fait, elle se maintient par la domination
Car
devant sans cesse justifier son existence,
C'est-à-dire
imposer sa légitimation.
Mais
plus elle se renforce et plus son impotence
Est
parasitaire, eu égard aux ronds-de-cuir
Qui
encombrent les rouages de la mécanique.
Des
plus haut placés, la capacité de nuire
Est
proportionnelle à leur inutilité.
Me
reviennent en mémoire les mots d'un politique
Qui
valent la peine, car toujours vrais, d'être cités :
« Les
fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque :
ce
sont les plus haut placés qui servent le moins. »
Georges
Clémenceau (1841-1929)
L'Abbé
Théophile

Michel Pastoureau : Figures de l'héraldique
Né au XIIe siècle sur les champs de bataille, l'art des armoiries a eu pour fonction première de permettre l'identification des chevaliers rendus méconnaissables par leur casque et leur armure. L'idée répandue selon laquelle les armoiries sont le monopole de la noblesse naît de ce jour. Or, dès le XIIIe siècle, tout le monde peut porter des armoiries, qu'il soit noble ou roturier, pourvu que soit respecté le code du blason. Un code fonctionnel, issu lui aussi de la nécessité d'identifier de loin le porteur des armoiries : des couleurs vives, des symboles parlants, une forte signalisation. Michel Pastoureau, historien des emblèmes et des couleurs, s'attache à nous montrer comment leur usage s'est universellement répandu au fil du temps, jusqu'à imprégner la signalisation routière, les drapeaux, les logos et tous les grands codes de la société contemporaine.
Poche : 144 pages
Editeur : Gallimard 1996
Collection : Découvertes Gallimard
jeudi 2 avril 2020
Blasons et drapeaux celtiques 2 : les pays bretons
Le
découpage de la France en départements (1789) s'est fait en dépit des
réalités culturelles locales. Historiquement, la Bretagne était partagée
en neuf pays répartis entre la Basse-Bretagne et la Haute Bretagne. En
1790, elle comptait cinq départements : Finistère, Côtes-d'Armor,
Morbihan, Ille-et-Vilaine et Loire-Inférieure. Ce dernier fut, par un
décret de 1941, sous l'égide du Maréchal Pétain, rattaché
administrativement à une "région Angers", avec pour effet d'amputer la
Bretagne de ses bases historiques et économiques. En 1972, la
Loire-Inférieure devenue Loire-Atlantique est définitivement rattachée
aux Pays de Loire lors de l’élaboration des régions, une rupture avec
l’unité historique de la province de Bretagne toujours contestée.
Blasons et drapeaux celtiques 1 : les pays celtiques
La vexillologie et l'héraldique se répondent et s'inspirent mutuellement. Il est donc difficile de s'intéresser à l'une sans l'autre. Ces deux sciences sont complémentaires et touchent aux mêmes symbolismes. La vexillologie celtique en général et bretonne en particulier est particulièrement riche puisqu'on dénombre pas moins de 550 drapeaux. Un petit tour d'horizon s'impose.
Armorial des communes d'Alsace
L'ensemble des blasons des communes d'Alsace est consultable sur les pages Armorial des communes de France de Wikipédia : Bas-Rhin et Haut-Rhin.
Sagesse des Anciens
Blason
de Borského Petra (Borský Mikuláš, Slovaquie)
La
métaphysique est un domaine défriché
Par
les philosophes depuis plusieurs millénaires
Et
il n'est question de fond qu'ils n'aient dénichée
Et
mise en lumière ; c'est chose extraordinaire
Que
de le découvrir et même redécouvrir.
Car
ce que la science moderne balbutie à peine,
Butant
contre des portes qu'elle pense pouvoir ouvrir,
Fut
déjà établi en des connaissances pleines.
En
fait, les Anciens avaient déjà tout compris
Mais on s'est sur leur savoir fort souvent mépris,
Sous
prétexte de non application technique.
C'est
qu'ils plaçaient la conscience au-dessus de tout
Et
donc la reliaient à la transcendance, surtout.
D'une
science sans conscience l'on sait le destin tragique. *
L'Abbé
Théophile

*
Celui d'un fatum aveugle qui est en train de mener ce monde
à
sa perte et dont nous voyons les effets désastreux.
Grandeur de la bécasse
Composition
de l'auteur
L’eau
d’un vieil étang doucement se ride,
La bécasse y boit pendant tout l’été ;
Cet oiseau ne craint pas les lieux humides,
L’ondin de la mare aime l’écouter.
La bécasse au bois est un peu timide,
Qui jamais ne veut cet endroit quitter ;
Son cœur est serein mais il n’est pas vide,
À son doux regard, comment résister ?
Bécasse, prends garde aux bêtes cruelles
Qui de leurs longs crocs mordaient ton corps frêle ;
Ou qu’un vieux chasseur te mette au tombeau.
Reste donc en vie, oiseau plein de charme,
Nous écouterons ton rire et tes larmes ;
Ne crains pas le loup ni le noir corbeau.
La bécasse y boit pendant tout l’été ;
Cet oiseau ne craint pas les lieux humides,
L’ondin de la mare aime l’écouter.
La bécasse au bois est un peu timide,
Qui jamais ne veut cet endroit quitter ;
Son cœur est serein mais il n’est pas vide,
À son doux regard, comment résister ?
Bécasse, prends garde aux bêtes cruelles
Qui de leurs longs crocs mordaient ton corps frêle ;
Ou qu’un vieux chasseur te mette au tombeau.
Reste donc en vie, oiseau plein de charme,
Nous écouterons ton rire et tes larmes ;
Ne crains pas le loup ni le noir corbeau.
Lire
aussi

David Gattegno : B.A.-BA de l'héraldique
Cet ouvrage s'adresse aux débutants. Il propose une initiation à la science héraldique, claire cohérente et aussi exhaustive que possible. Ce B.A.-BA de l'héraldique s'adresse également aux pratiquants confirmés. Premier "précis" diffusé largement, il inventorie, en règle avec la géométrie et les nombres, les fondements de l'héraldique : points, divisions, partitions et répartitions, pièces honorables, "états", "vêtements", associations, disjonctions, déports, délinéaments, etc.; les figures du blason se présentent selon leur nature : propre, naturelle, artificielle et chimérique - ... la symbolique reprend ses droits. Les fréquents amalgames et les trop nombreuses contradictions rencontrés d'un manuel à l'autre se trouvent ici résolus, pour l'essentiel d'entre eux. Les symboliques fondamentales de la "construction" et de l'"emblème", clairement distinguées, donnent la nuance entre les Pièces (héraldiques) et les Figures (du blason), principe de l'intelligence des armes. L'extrême soin de l'iconographie, affinée dans cette nouvelle édition, élucide parfaitement le propos. Une mise en pages étudiée en améliore encore la lecture. La quantité d'informations, figurées et formulées (plus d'un millier de dessins et autant de termes expliqués), permettra à chacun, selon le droit, de créer et de tracer les armoiries qui, dès lors, seront sa pleine et essentielle identité. Cet ouvrage va s'imposer rapidement comme une référence incontournable. Cette édition revue et corrigée se voit augmentée d'un précieux index d'environ 950 renvois.
Broché : 128 pages
Editeur : Pardès (1999)
Editeur : Pardès (1999)
Michel Pastoureau : Traité d'héraldique
Science auxiliaire traditionnelle de l'histoire et de l'archéologie, l'héraldique est une discipline en pleine renaissance. Profitant de l'éclatement des barrières au sein des sciences humaines, ainsi que du développement de l'anthropologie historique et de la sémiologie, elle a, depuis une vingtaine d'années, largement étendu le champ de ses investigations et profondément renouvelé ses méthodes. Le traité de Michel Pastoureau, dont la première édition est parue en 1979, propose un bilan de ces mutations et de ce renouveau des études héraldiques. Il comble dans la bibliographie une lacune importante, puisqu'il n'existait avant cette date aucun traité d'héraldique scientifique rédigé en langue française. Cette nouvelle édition, revue et augmentée, prend en compte les très nombreux travaux publiés en Europe depuis 1979. Une synthèse en est présentée dans une nouvelle quatrième partie, qui propose, en outre, des pistes pour les recherches à venir. Quant à la bibliographie, accrue de plusieurs centaines de titres, elle a entièrement été refondue. A la fois marques de possession et ornements décoratifs, les armoiries dont l'usage n'a jamais été réservé à la noblesse ont, du XIIe au XIXe siècle, pris place sur d'innombrables objets, documents et monuments, à qui elles ont, par-là même, donné une sorte d'état civil. Leur examen est bien souvent le seul moyen dont nous disposions pour situer ces objets et ces monuments dans l'espace et dans le temps, pour en retrouver les commanditaires ou les possesseurs, pour en retracer l'histoire et les vicissitudes. Sans négliger cet aspect traditionnel de l'étude des armoiries, largement exposé dans l'ouvrage et dont on ne dira jamais assez l'utilité, l'auteur s'est également efforcé de mettre en valeur tous les aspects nouveaux de la recherche héraldique : étude des armoiries en tant que documents d'histoire sociale ; étude de la fréquence et de la signification des couleurs et des figures du blason ; étude des phénomènes de vogue et de mode dans les armoiries d'une région, d'une époque, d'une classe sociale ; étude des armoiries attribuées à des personnages imaginaires ; étude du blason en tant que système de signes. Une autre originalité du livre vient de ce qu'il ne se limite pas à la France, mais s'étend à toute l'Europe occidentale. Les phénomènes héraldiques ne se limitent pas aux frontières, et l'héraldique comparée se révèle un domaine particulièrement neuf et instructif. De même, si la priorité a été donnée à l'époque médiévale, la période moderne n'a pas été oubliée, et l'auteur souligne, pour la première fois, tout ce que l'étude des armoiries des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles peut apporter à l'historien de l'art, à l'historien de la société, à l'historien des mentalités et de la sensibilité.
Broché : 407 pages
Editeur : Editions A & J Picard (2007)
mercredi 1 avril 2020
Existé-je ?
Blason
du District de Matveyevsky (Russie)
Existé-je réellement quand vient Le Silence ?
Qu’importe les aléas et même les opinions !
Depuis que l’âme franchit les seuils de Ta Présence,
Est-il dualité ? Est-il séparation ?
Le cœur ravi obéit à Son Injonction.
Rien n’est semblable, toute singularité converge.
Lors, ce monde, est-il la seule manifestation ?
Mais dans le fond, sait-on vraiment ce qui diverge ?
Ce n’est pas moi qui vint au monde, ce n’est pas moi.
Quant à Ta Volonté, Elle est une parole sage :
Plus ce monde va à la dérive, plus je vais en Toi,
En cette force, en la transparence du Voyage.
Rien n’est pire que de croire sans être à l’intérieur ;
Barde ! qui donc peut reconnaître ce qui est meilleur ?
Océan
sans rivage
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