Décryptage et Revalorisation de L'Art de L’Écu, de La Chevalerie et du Haut Langage Poétique en Héraldique. Courtoisie, Discipline, Raffinement de La Conscience, état de Vigilance et Intention d'Unicité en La Fraternité d'un Nouveau Monde !

Est-il un Signe qui n'ait pas sa dimension en Sa Profonde Cohérence, cherchant Le Sens à L'Essence ? Est-il un Signe qui n'ait pas son Écho dans L'Indicible ? Est-il un Seul Langage qui n'ait pas Sa dimension Sacrée et révélateur des Réalités occultées ?

En ce Souffle que se veut presque recueillir le Blason, s'enveloppant, tout en proclamant, fleurissent mille et une Parures, puisant dans L'Êtreté, Noblesse celée et décelée. En ce cœur du Bouclier, mille essences, lors que Le Chevalier vêt L'Armure et L’Épée. Rituel et Quintessence en cet Art de La Connaissance que brandit La Torche enflammée, L’Éclat des Vertus Conquises et que l'on se veut protéger ! Aspiration d'une Renaissance Lumineuse en un Art de Vie oubliée, La Nouvelle Héraldie est à reconquérir cette Beauté que La Chevalerie a porté très Haut, au delà de ce que nous sommes encore en mesure d'imaginer. Le voyage se poursuit...

vendredi 21 avril 2017

Les Souffles de l'Aube - Vénération du Merle


Blason de Tkon (Dalmatie, Croatie)

Les Grâces Divines ruissellent en cette gorge reconnaissante du Merle.
Sa joie est semblable au frémissement de L'Amour naissant en sa virginité éternelle.
« J'ai recueilli les effets de Sa Descente, dit-il, lors que le jour est le berceau de Sa Présence.
Ô mon frère, L' Étreinte est vive de Sa Bienfaisance.
Il a versé en cette poitrine les lumières de la Quintessence.
Ce sont les transparences des pas de Son Éloquence.
Il est un Chant qui rend compte de notre limitation.
Mon élan rencontre La Voûte Sacrée , et me voici en la pleine nostalgie du voyage.
Le mystère de L'Aspiration est égal à cette distance qui cache La Proximité.
Mon bec effleure les Portes Célestes et ma vocation est de Le chanter.
Vois comme j'épouse Sa Délicatesse : elle est mille raffinements, lors que l'instant est à se cristalliser sur les roches de la transparence.
Mon coeur en est le sanctuaire. Et je dépose à tes pieds ma tremblante vénération.
Vois-y La Seule Réalité de mon Oraison. »

Océan sans rivage

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