Décryptage et Revalorisation de L'Art de L’Écu, de La Chevalerie et du Haut Langage Poétique en Héraldique. Courtoisie, Discipline, Raffinement de La Conscience, état de Vigilance et Intention d'Unicité en La Fraternité d'un Nouveau Monde !

Est-il un Signe qui n'ait pas sa dimension en Sa Profonde Cohérence, cherchant Le Sens à L'Essence ? Est-il un Signe qui n'ait pas son Écho dans L'Indicible ? Est-il un Seul Langage qui n'ait pas Sa dimension Sacrée et révélateur des Réalités occultées ?

En ce Souffle que se veut presque recueillir le Blason, s'enveloppant, tout en proclamant, fleurissent mille et une Parures, puisant dans L'Êtreté, Noblesse celée et décelée. En ce cœur du Bouclier, mille essences, lors que Le Chevalier vêt L'Armure et L’Épée. Rituel et Quintessence en cet Art de La Connaissance que brandit La Torche enflammée, L’Éclat des Vertus Conquises et que l'on se veut protéger ! Aspiration d'une Renaissance Lumineuse en un Art de Vie oubliée, La Nouvelle Héraldie est à reconquérir cette Beauté que La Chevalerie a porté très Haut, au delà de ce que nous sommes encore en mesure d'imaginer. Le voyage se poursuit...

vendredi 17 février 2017

Poètes, mes amis

Blason de Pernois (Somme, Hauts-de-France)

Poètes, mes amis, écrivez encore des choses
Ce que seul votre œil franc serti d'un fin regard
Sait extraire du repli en clair-obscur morose
Des heures vides et fades que flagelle le temps hagard.

Plus rien n'est anodin quand votre plume effleure
Les insoupçonnés d'une existence de sable
Qui avale si bien tout que plus rien n'affleure
À la surface du réel insaisissable.

Demeurent les mots tracés qui sont force empreintes
Des instants dérobés à l'infini mouvant
Qui nous emporte. L'horizon est toujours devant.

Demeurent ces flammes vives dont vos âmes sont ceintes ;
Vous êtes le fin sel du joyau de la culture :
Cette langue si belle dont l'esprit tire sa nourriture.

Marie-Louise


Écrire et vivre

Jamais je n’ai voulu saisir l’insaisissable :
La joie de chaque jour suffit à m’enchanter.
Un verre de vin rouge, un rosier bien planté,
Un tour dans mon quartier, l’invention d’une fable,

Telles choses me sont plaisirs impérissables.
Par les vastes projets, je ne suis point tenté ;
Qu’importe que mon nom soit rarement cité,
Je sais que mes sonnets sont écrits sur du sable.

Mais mon plaisir de vivre est gravé dans l’azur.
Mon âme en s’envolant peut franchir tous les murs
Pour rejoindre la mer aux plus lointaines grèves ;

Je suis moins ambitieux qu’un fier Conquistador ;
Je baigne toutefois dans la splendeur du rêve
Qui sur le quotidien pose une feuille d’or.

Cochonfucius

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