Jadis, les paysannes se rendaient au marché
Pour y vendre les produits de leur ferme.
Ces femmes vigoureuses ne craignaient pas de marcher
Et parcouraient parfois plusieurs lieues d'un pas ferme.
Elles portaient souvent de lourds paniers sur la tête,
Ce qui les obligeait à marquer des arrêts.
Le retour, à vide, pouvait se faire d'une seule traite.
Pour y vendre les produits de leur ferme.
Ces femmes vigoureuses ne craignaient pas de marcher
Et parcouraient parfois plusieurs lieues d'un pas ferme.
Elles portaient souvent de lourds paniers sur la tête,
Ce qui les obligeait à marquer des arrêts.
Le retour, à vide, pouvait se faire d'une seule traite.
Parties dès l'aube, elles rentraient tard dans la soirée.
Au bord des chemins se trouvaient des reposoirs
Comportant deux niveaux : le plus bas pour s'asseoir
Et le plus haut pour y poser la pesante charge.
C'est sous les deux empires qu'ils furent aménagés
Et font lors partie du patrimoine à protéger,
Témoins d'un temps où l'horizon semblait plus large.
Au bord des chemins se trouvaient des reposoirs
Comportant deux niveaux : le plus bas pour s'asseoir
Et le plus haut pour y poser la pesante charge.
C'est sous les deux empires qu'ils furent aménagés
Et font lors partie du patrimoine à protéger,
Témoins d'un temps où l'horizon semblait plus large.

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