Décryptage et Revalorisation de L'Art de L’Écu, de La Chevalerie et du Haut Langage Poétique en Héraldique. Courtoisie, Discipline, Raffinement de La Conscience, état de Vigilance et Intention d'Unicité en La Fraternité d'un Nouveau Monde !

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vendredi 24 mai 2019

Maître Dindon d’azur


Composition de l'auteur

La basse-cour n’est jamais dangereuse,
Peu de poussière et pas de flaques d’eau ;
Une canette y parle au pintadeau,
Un chien s’endort en une place ombreuse.

De nos fermiers, visites peu nombreuses,
Ils sont au loin, qui portent leurs fardeaux ;
Mais nous, volaille, on est simples badauds,
On se sent bien, la vie est chaleureuse.

Le lieu n’est pas du monde abandonné,
Car les chemins n’en sont point condamnés ;
La basse-cour, endroit très ordinaire,

Nous y trouvons un agréable sort ;
Quand je devrai de ma vie me défaire,
Je chanterai pour accueillir la mort.

dimanche 3 septembre 2017

La superbe du dindon


Blason de Khopyorskoe (Russie)

Le dindon est d'une basse-cour un drôle de convive :
Faisant la roue sans cesse, gloussant à tout propos ;
Pourpre d'une colère permanente qu'un rien avive ;
D'une jalousie qui ne connaît point le repos.

Mais quelle superbe ! Quelle fierté ! Quelle dignité !
On les qualifierait d'orgueil, venant d'un homme.
L'animal ne donne pas dans cette futilité,
Quoiqu'il nous pourrait servir de portrait, en somme.

L'on apprend maintes choses en le bien observant.
Le cerveau ne suffit pas à l'intelligence.
Livre-t-on le gouvernement à une agence ?

Un bon maître est avant tout le premier servant.
Par instinct, la raison d'une bête est toujours bonne,
Mais chez les humains, presque toujours elle dissone.

Marc

Photographie de l'auteur

dimanche 7 juin 2020

Histoires fromagères : le coq et le dindon


Tyrosèmes anciens (Ternois en Artois et Charente)


Du temps où Maître Coq régnait sur la basse-cour
Et qu'il lui arrivait de partir en voyage
Ou d'aller simplement dans les champs faire un tour,
En passant par un petit trou dans le grillage,

Il en confiait la régence à Maître Dindon.
« Vous avez, lui dit-il, ce qu'il faut de prestance.
– Certes, mais pour chanter, je n'ai point votre don.
– C'est bien là, compère, la moindre des compétences ;

Votre maintien seul vous donne toute autorité.
Je sais que rien n'échappe à votre vigilance.
Et si quelque forte tête fait preuve d'insolence,

Vous glougloutez et nul n'est plus à discuter.
Pour vous seconder, les oies seront une bonne aide
Car leur réputation de gardiennes les précède. »

Marc

mardi 21 décembre 2021

Le dindon de la farce


Carte postale ancienne (États-Unis, 1906)


Ma chère Mado, il apparaît maintenant clairement que ces gens-là nous mentent comme des arracheurs de dents, disant le lendemain le contre de la veille, le faisant sans vergogne et sans état d'âme, à telle enseigne qu'ils pourraient désormais déclarer ouvertement « Nous vous racontons des salades mais c'est par nécessité. », sachant qu'il y aurait toujours assez d'imbéciles heureux pour s'en satisfaire. Il apparaît de même évident qu'il faut littéralement entendre le contraire de ce qu'ils disent. Quand il n'y a plus de conscience, il n'y a plus de parole. Ils pratiquent à merveille la dissonance cognitive car rien n'est plus malléable qu'un esprit confus. Ma pauvre Mado, je sais bien que tu fais encore partie de cette masse de gobe-tout qui n'arrive pas à éteindre la télé et qu'on peut mener en bateau à volonté. Tu t'es même docilement prêtée au jeu des fléchettes, pensant de toute ta crédulité que tu retrouverais ta vie d'avant, à l'instar de tes semblables. Si demain on vous demandait de mettre un slip rose sur la tête, sous prétexte que cela protégerait du rhume, parions que les stocks seraient très vite épuisés.
 
Homo festivus a du souci à se faire.
N'est-il pas au centre de toutes les restrictions ?
Aussi est-ce peu dire qu'elles ne font pas son affaire.
À la frustration succédera l'affliction

Quand il se découvrira dindon de la farce.
À moins que ses possibilités de réveil,
Considérations faites de sa raison éparse,
Ne lui donne comme seule perspective que la bouteille,

Une pratique, au demeurant, déjà bien assise.
S'étant soumis pour retrouver sa vie d'avant,
Ce n'est que lui qu'il retrouve : Gros-Jean comme devant !

Ainsi en est-il des leçons jamais apprises,
Dont celle-ci : plus l'on se soumet au dictateur,
Plus celui-ci resserre son système prédateur.

Le Spectre à trois faces
 

mardi 14 novembre 2017

Quand trois poules...


Blason de Waldau (Thuringe, Allemagne)

Voici que remonte à ma mémoire une comptine
Que l'on chantait dans les écoles d'autrefois,
En des temps où les enfants goûtaient de tartines
Accompagnées d'une barre de chocolat, parfois.

Quand trois poules vont aux champs,
La première va devant ;
La deuxième suit la première ;
La troisième vient la dernière.
Quand trois poules vont aux champs,
La première va devant.


Ce que l'histoire a tu, je m'en vais vous le dire :
En chemin, la troisième poule, soudain, disparut.
Ses deux sœurs, fort inquiètes, en perdirent le sourire.
L'on soupçonna le renard, la chose est courue,

D'autant qu'on a vu rôder le rusé compère
Autour de la ferme ; c'était la veille du même jour.
De gras chapons, il en eût bien croqué une paire !
L'on est tôt coupable d'être suspect, toujours,

Et d'une cause entendue, la messe est déjà dite.
L'on sut, plus tard, que la poule ne fut point ravie
Mais qu'elle s'égara d'avoir couru à la suite
D'un papillon dont son regard était ravi.

La Nature entière lui était enchanteresse :
S'arrêtant partout, contemplant la moindre fleur
Dont le parfum la faisait glousser d'allégresse.
Écoutant, sans se lasser, le merle siffleur

Et voyant en chaque caillou la plus belle des gemmes,
Elle aimait à danser avec les sylphes du vent
Dans l'herbe à qui la rosée faisait diadème.
C'est ainsi qu'elle s'en revenait tard, très souvent,

Maître Coq, qui pourtant jamais rien ne refoule,
Ne l'osait gronder car il aimait le discours
Étrange de celle que l'on nommera Gente Poule
Et dont la mémoire demeure en toutes les basses-cours.

Marc


jeudi 18 janvier 2018

D'une volaille peu volatile


Blason d'Égreville (Seine-et-Marne, Ile-de-France)

Coupé : au 1) parti palé d'argent et de gueules de six pièces et d'azur à une aigle
contournée et couronnée d'or 2) de gueules à une poule d'argent membrée de carnation.


Quoique jouissant du statut d'oiseau et de volaille,
La poule est en vérité fort peu volatile ;
Un mur est à sa portée mais point la muraille.
Elle est peu expansive, rarement volubile ;

L'on glousse le nécessaire d'un œuf bien pondu ;
Il est bien assez du tintamarre des pintades
Ou des oies cancanantes à la langue trop pendue,
Quand le dindon n'en est de ses fanfaronnades.

Certaines poules sont caqueteuses, il faut l'admettre ;
Elles sont de leur bêtise le sûr baromètre ;
La commère est, dit-on, un genre universel.

Mais toutes ne sont pas ainsi, l'on s'en félicite ;
Souviens-toi des naines auxquelles nous rendions visite,
Et du coq, à leurs côtés, presque maternel...


La poule aime s'aller jucher sur un perchoir
Et y dormir, la tête enfoncée dans ses plumes.
Par fortes chaleurs, elle s'attarde en son nichoir
Ou va prendre un bain de terre, curieuse coutume

Qui consiste à creuser un trou dans le sol
Pour y trouver un peu de fraîcheur bienfaisante.
Si elle admire la nage des canards ou l'envol
Des colombes, sa condition lui est suffisante,

Pourvu d'avoir de la bonne herbe à brouter
Et du grain de tendre froment à picorer.
S'il lui arrive de partir en vagabondage,

C'est sans trop jamais s'éloigner du poulailler
Car quelque goupil se pourrait bien tournoyer
Autour de la ferme dont il ferait le sondage.

Marc

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dimanche 15 novembre 2020

Que mangeons-nous ce soir ?


 
Du canard aux navets ? De la dinde aux truffes ? Peut-être de l'oie aux marrons ? Ou plutôt de la perdrix aux choux... Ou alors du pigeon au petits pois... Pourquoi pas de la poularde au cresson ? En tous les cas, il est hors de question d'aller chez Picard, encore moins à Franprix. Pas ce soir.

dimanche 7 juin 2020

Histoires fromagères : vanité du paon


Tyrosème ancien de la Fromagerie Gravel (Doubs en Franche-Comté)


Le dindon a sa superbe, c'est sans fatuité,
Ne gonflant ses plumes que pour remplir son office.
Le paon serait davantage dans la vanité,
Déployant sa roue comme usant d'un artifice

Pour épater la basse-cour et la galerie.
Ce seigneur se mêle peu à la petite volaille,
Se tenant à distance de cette ménagerie
Où règne l'empoigne autant que la pagaille.

« Sans vouloir déprécier Maître Coq, se dit-il,
Un oiseau de mon état serait mieux à sa place
Car je suis d'un tempérament moins volatil,
Outre d'être, par ma naissance, de noble race.

Ma présence élève d'une cour de ferme le niveau
Et même, dirais-je, lui confère un certain prestige.
De ce côté, je ne me sache pas de rivaux ;
Nul n'aurait de ma beauté pas même un vestige. »

lundi 13 novembre 2017

Maître Coq - Les chemins parallèles


Blason de Đurđevac (Slavonie, Croatie)

     Quoi qu'on en puisse penser, les mondes parallèles sont une réalité car à l'infinitude physique et spatiale de l'Univers correspond sa profondeur infinie. C'est une question d'échelles et de plans vibratoires. Subséquemment, en un tel Univers, de par sa nature intrinsèque, existe une infinité de possibilités. Maître Coq est sans doute le dernier à l'ignorer car, suivant une voie ascendante qui le mènera de basse en Haute-Cour, explorant le monde autant que les inframondes et les supramondes, son périple singulier court sur des lignes multiples dont Les chemins parallèles, qui font l'objet du présent recueil signé par Cochonfucius.

     Chemins parallèles... ou à part l'aile. Car si Maître Coq ne peut guère voler de ses propres ailes, son esprit, par contre, sait monter très haut, lors même qu'il se tient fermement posé sur une terre qu'il aime et connaît bien. C'est un vagabond céleste à sa façon, en cet étonnement perpétuel qui le rend immensément et profondément contemplatif.

Marc


samedi 6 juin 2020

Histoires fromagères - Le recueil



      Les histoires fromagères viennent en parallèle des dialogues du blason, notamment des fabliaux, illustrées par des étiquettes de fromage (appelées tyrosèmes) dont l'imagerie profuse évoque tout ce qui de près ou de loin se rapporte à l'univers de ce produit phare célèbre dans le monde entier. Mais les étiquettes revisitent également et très largement la littérature, l'histoire, les personnages, le patrimoine, les spécificité culturelles et régionales, les paysages, les plantes, les animaux, le monde religieux, le monde du travail, des loisirs, etc. Là encore, l'imagination fertile des concepteurs est d'une incroyable richesse et le résultat est souvent truculent, autant que le produit qu'elle se destine à mettre en valeur est censé être succulent (du moins, est-ce fortement suggéré, voire affirmé sans détour). L'on ne s'étonne donc guère que ces images inspirent leur collection qui porte un nom plutôt singulier et peu connu : la tyrosémiophilie. Au lecteur qui voudrait aller un peu plus avant dans cet univers, nous recommandons les incontournables suivants : Le Club Tyrosémiophile de France et deux sites de collectionneurs richement documentés : Camembert Museum et Le Tyrosémiophile.

 

Jadis, les étiquettes racontaient des histoires
Que nous essayons ici de restituer
En allant puiser dans notre enfantine mémoire.
Le recueil, qui s'est peu à peu constitué,

Se veut suivre la tradition des fabulistes
Qui surent savamment user des allégories
Dont les correspondances forment un vrai jeu de piste.
D'être du genre fable une sous-catégorie,

Ces fabliaux, destinés à l'oralité,
Contiennent, pour certaines, des touches de moralité.
Ils ont, dans ce sens, la même fonction que les contes.

À cet effet, sachez que le premier lecteur
Auquel ils sont adressés, c'est à leur auteur,
Ne voulant être du genre qui se la raconte.

     L'univers des tyrosèmes (étiquettes de fromage) est riche de dizaines de milliers d'images qui sont, pour bon nombre d'entre elles, des œuvres graphiques remarquables et donc artistiques indéniables. L'on en serait même parfois tenté de s'écrier : « Quel gâchis de talent pour un produit aussi commun ! » Pas si sûr que cela, ni pour le gâchis, ni pour le commun. Car en vertu de quelles considérations, l'éphémère (la boîte étant jetée une fois son contenu consommé) devrait-il être exclu de l'art ? Quant au produit en lui-même, il n'est commun que parce qu'il est courant. Mais jusqu'à quand le sera-t-il ? Bien des choses et bien des objets ont quitté notre vie quotidienne pour finir sur les étalages des brocanteurs. Rien n'est pérenne.

     Des milliers de petites fromageries que comptait la France, il n'en reste qu'une portion congrue. Quant aux étiquettes actuelles, elles ont perdu le charme des anciennes. C'est là un point de vue, nous dira-t-on. En effet, c'est le nôtre et nous le partageons volontiers avec tous ceux qui aiment ce charme souvent qualifié de désuet. Certes, le concept de vintage (au sens de rétro) a contribué à réhabiliter des objets sorti de l'environnement courant et quotidien, en élevant un attrait, jusqu'alors plutôt perçu péjorativement comme du passéisme, au rang de « genre », dont le goût singulier s'inclut désormais dans les choix admis sur l'éventail des possibilités. Mais ce n'est jamais là encore qu'un artifice de consumérisme, occupant un créneau commercial et qui joue plus sur la posture qu'il ne témoigne d'un mode vie.

mercredi 28 septembre 2016

Les dialogues du blason - Recueil héraldique de Marc


Ursula von Fugger et son époux Joachim von Ortenburg, (extrait du Fugger Ehrenbuch, 1545)

Ce recueil met en scène des blasons figurant des rencontres de choses et d'êtres qui deviennent des personnages en relation les uns avec les autres à l'intérieur du blason qui leur tient lieu de cadre contextuel. L'héraldique inspire la poésie et celle-ci la porte au-delà de sa fonction première. Les deux sont à se parler, à instaurer des dialogues parfois surréalistes, et chaque sonnet donne ainsi lieu à une petite fable jouant sur la symbolique, la culture, les références au passé, à l'histoire et les incursions dans l'actualité. Le blason se fait allégorie et la composition qui l'accompagne métaphore et parfois même parabole. Ce mariage improbable entre l'héraldique et la poésie se veut vivifier une science millénaire et un genre littéraire qualifié injustement de désuet, non pas à contre-courant d'une époque affaissée ayant par ailleurs perdu la boussole avec ses repères traditionnels, mais, justement, en misant sur ce qui demeure intact en elle, parce que intrinsèque à la nature humaine et donc intemporel : l'appel du sens. L'héraldique est un chemin possible, une approche en tous les cas, et la poésie une invitation au voyage. Non pas à celui qui rime avec évasion, mais à celui qui se veut initier un Retour.

dimanche 26 décembre 2021

Recueil héraldique de Justine


Mise à jour du recueil de Justine, alias le Spectre à trois faces, dont les interventions à l'emporte-pièce et à rebrousse-poil, à contre-pied du politiquement correct, peuvent heurter le lecteur encore acquis à l'idée de vivre dans un système réformable servi par des gens bienveillants et donc toujours bien intentionnés. Mais nous savons, n'est-ce pas, qu'il n'en est rien et que ce monde se révèle de jour en jour plus brutal et de moins en moins humain. Quant à la bêtise, qui fait des progrès tous les jours, nous savons de même qu'elle n'est jamais trop éloignée de la méchanceté qui trouve à se manifester, en ces temps troubles et confus, sans n'avoir même plus à se dissimuler. A côté de cela, quelques mots cinglants font pâle figure et ne parleront guère qu'à ceux qui ne sont plus dupes de ce qu'il se trame, ayant renoncé à se réfugier dans le confort fallacieux et complice du déni. Où nous pouvons observer à loisir que ce monde prétendument rationnel est à sombrer dans l'irrationnel le plus absurde, sous l'effet d'une hypnose collective, et que ceux qui se prévalent volontiers de réalisme se laissent embarquer sur la nef des fous, un bateau ivre affrété par d'obscurs armateurs aux sombres desseins. Si le père Noël n'existe pas, le Père fouettard, par contre, a repris du service et sa main est lourde.

 

 
Musique : Karen Matheson, I Will Not Wear the Willow - Illustration : Eve Ventrue

 

Les mots ne sont fragiles que s'ils sont soufflés aux oreilles sourdes à la beauté de leur sonorité et fermées aux vertus de leurs vibrations. Mais ils se revêtent de force s'ils sont tissés en entrelacs d'entente profonde et scellée d'amitié fraternelle et de connivence verticale. Du filigrane des paroles données, nous forgerons une épée de vérité dont le fil tranchera la faconde de qui détrousse les mots justes et tue la pensée qui chemine. Nous l'aiguiserons sur la pierre angulaire de nos cœurs battant et fendrons l'étal des boutiquiers d'âmes, engeance vénale et félonne qui écume la terre des hommes et crucifie l'Âme du monde. Nous briserons la superbe du cupide se mirant et renverserons ses idoles de toc et d'argile qui se nourrissent de la désespérance des promesses vaines. Nous frapperons de l'intérieur, au milieu du jour, quand les ventres repus engoncent l'ardeur mercantile, et au fond de la nuit, quand les reflets flétris se drapent de néant. Nous scanderons des incantations guerrières jamais entendues et dirons les mots ultimes et définitifs. Nous surviendrons quand le temps atrophié se dévorera lui-même et que les visages seront grimaces à revers, blafards d'hébétude. Nos mots trempés de feu bâtiront des cathédrales d'Amour, tandis que s'écrouleront les bâtisses creuses des vies feintes et fardées d'aventures plates jouées dans des cages d'écrans de verre.